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En salles – « Élise sous emprise » : un film intime sur la peur… et la liberté retrouvée

En salles – « Élise sous emprise » : un film intime sur la peur… et la liberté retrouvée

Élise sous emprise marque les débuts au cinéma de Marie Rémond avec un projet profondément personnel, (elle est à la fois scénariste, réalisatrice et actrice du film) né d’une expérience vécue il y a une quinzaine d’années.

ELISE SOUS EMPRISE

Tout commence dans un train. En pleine relation d’emprise, la future réalisatrice fait une crise de panique et descend en urgence à Avignon. Dans cette gare, un livre (Open d’André Agassi) agit comme un déclic. L’idée du film est née et quelques années après, le film Élise sous emprise voir le jour !

Dans ce film, l’héroïne qu’elle campe est engluée dans une relation toxique avec un homme. Propulsée à la tête d’une troupe de théâtre, celle-ci se sent submergée. Les crises de panique se multiplient et la font vaciller. Elle tente peu à peu de reprendre le contrôle de sa vie…

L’invisible au cœur du récit

Elise sous emprise explore de l’intérieur ces mécanismes invisibles, entre perte de repères, lutte intime et recherche de liberté.

Le film s’intéresse à ce qui ne se voit pas : le trouble panique, l’emprise psychologique, et ces mécanismes qui s’installent sans faire de bruit.
« Ces épreuves sont souvent indécelables par l’entourage », explique Marie Rémond.

Au cœur du récit, une idée forte : avancer, même maladroitement, c’est déjà survivre !

José Garcia est un acteur formidable, souvent cantonné à un certain type de cinéma (…). Il est inattendu en Léopold. On est surpris de le voir passer de la tendresse à une extrême froideur la seconde d’après.

Marie Rémond

Réalisatrice

Un casting surprenant et… des chèvres !

José Garcia incarne Léopold, une figure à la fois solaire et inquiétante, capable de basculer de la tendresse à la cruauté en un instant.

Face à lui, Gustave Kervern (Joseph, l’ami d’Élise) apporte une présence singulière, presque hors du temps, façonnée par l’improvisation, le silence et une note d’humour. Le personnage de Joseph, l’aide à se calmer en lui mettant une chèvre entre les bras, clin d’œil aux animaux de soutien émotionnel, prescrits aux États-Unis notamment.

Un film sensible, drôle par moments, dur par d’autres, mais traversé par une même pulsation : retrouver son propre mouvement

Une production Films Grand Huit, Panache Productions, La Compagnie cinématographique, Chapka Films, Super 8 Production, KMBO Production, cofinancée par Pictanovo avec l’aide de la Région Hauts-de-France.

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EN SALLES LE 13 MAI 2026

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